Le podcast du 18 février 2026
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Bonjour à tous, en ce 18 février 2026, voici les principales actualités que la rédaction de La France Agricole vous propose dans son podcast quotidien. Commençons par les tensions dans les négociations commerciales, où selon l'Association nationale des industries alimentaires, la grande distribution détruit le tissu industriel français. A quelques jours de la fin des négociations fixée au 1er mars, seuls 45 % des contrats ont été signés pour l'ensemble des entreprises agroalimentaires. Le climat des négociations s'est considérablement dégradé, avec des menaces de déréférencement et des annulations de commandes. La filière des produits laitiers et celle de la charcuterie s’inquiètent particulièrement de l’évolution des prix.
Du côté du marché des engrais, la mise en place du dispositif d'ajustement carbone aux frontières depuis janvier 2026 suscite des débats. Selon le Copa-Cogeca, qui représente les agriculteurs et coopératives européens, les importations d'engrais azotés ont drastiquement chuté, passant de 1,18 en janvier 2025 à 0,18 millions de tonnes en janvier 2026. Les stocks actuels ne couvrent que 45 à 50 % des besoins des agriculteurs pour la récolte 2026, tandis que les prix des engrais azotés affichent une hausse de 25 % par rapport à 2024. Fertilizers Europe estime pour sa part que l'impact du mécanisme d’ajustement carbone aux frontières sur les prix de l'urée se limite à 8 %.
La filière porcine traverse également une période difficile. Selon François Valy, président de la Fédération nationale porcine, le prix de base du porc français a chuté de 25 % en huit mois, soit une baisse de 0,47 euros par kilo. Cette situation engendre des pertes significatives pour les éleveurs, estimées à 24 euros par porc vendu. Les causes sont multiples : les taxes imposées par la Chine et la peste porcine africaine en Espagne ont déstabilisé le marché européen. Un élevage français type, employant quatre personnes, se voit aujourd'hui rémunéré à 1,57 euro par kilo pour un coût de production de 1,87 euro par kilo, générant des pertes hebdomadaires d'environ 5 000 euros. Face à ces défis majeurs, les différents acteurs appellent à des mesures urgentes pour préserver la souveraineté alimentaire française et la pérennité des exploitations agricoles. C'était le point sur l'actualité agricole du 18 février 2026, merci de votre attention.
Note : Ce texte et sa transcription vocale ont été générés par une intelligence artificielle, à partir d’articles d’actualité qui sont une création exclusive de la rédaction de La France Agricole.
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